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repai >n!i e en knglet 1 1 e . . Je l'usais payé pour •■••la '. 11 mu manqué de parole.
— Il est danfe son droit, mon cher ami. i»'|mii.lit Anselme en souriant; ou plutôt il est «lans son rôle. 11 t'avait promis de ne plus revenir. Pourquoi? Parce que tu le demandais. Mais tu sais très-bien, comme dit le proverbe, que la faim chasse le loup hors du bois. Eh bien', mon cher Edmond, la faim l'a chassé vers nous ; il est las de son pèlerinage; il est las de jouer le mélodrame et la comédie, à Paris, cà Naples. à Saint-Pétersbourg; il revient dans son cher pays tenter la fortune !
— Mais au lieu de tenter la fortune, il pourrait bien rencontrer quelqu'un qui n'entend pas la plaisanterie' dit sir Edmond avec colère. C'est un misérable, c'est un homme sans foi ni loi ! Eh corbleu ! il ne faut pas que M. (.harles Blackstone s'imagine que j'ai peui de lm';.. kprès lotit je n'ai aucune raison
Hik2 lu cm:.
pour le craindre. Je l'éloigné, c'est vrai ; je le
repousse , parce que son approche m'est
odieuse... C'est comme celle d'une vipère!
Mais voilà tout. Eh bien ' Anselme , que
veut-il?
— Je vais te le dire, Edmond ; mais il ne faut pas t'agiter de la sorte... Crois-moi, pas d'esclandre! Il sera toujours temps de le remettre en place, s'il finit par trop s'émanciper. Maintenant il est raisonnable, il te demande cinq ou six cents livres, et cela trèshonnêtement : lu aurais tort de les lui refuser.
— Il les aura î dit avec force Edmond, il les aura ! mais si j'étais sage, je lui dirais non! Et qu'il n'aille pas s'imaginer que c'est avarice et ladrerie de ma part, non, Dieu merci!... je ne m'embarrasse guère d'avoir un peu plus ou un peu moins d'or. J'avoue que je serais profondément humilié si cet homme allait