‹ Lucienne dramevaudeville en deux actesChapitre 5 sur 57 · ACTE I, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE II

LÉON

Oh ! avant tout ; pour lui, les affaires, la fidélité à tous les engagements.

Mais, le soir, il quittait ce que nous appelions sa figure d’ér chéance.

Air : Famille de l’apothicaire.

Un récil remplit les journaux !

Us ont dit qu^au sein d’un orage Deux pauvres n'egres dans les flots Auraient péri, sans sou courage.

Et ces noirs n’étaient point à lui...

LÉON

Qu’importe !

C’est plus beau, mon fr'ere!

Du moins, ce n’était pas ainsi Un bienfait de propriétaire!

LÉON

Allons, je vois que tu auras grand plaisir à le revoir.

Est -ce qu’il reviendra en France.

LÉON

Il y est...

Ici, à Marseille ?

Non... arrivé delà Nouvelle-Orléans par le Havre, depuis une quinzaine, il doit être à Paris.

Pourvu qu’il se souvienne, de la petite fille!...

LÉON

Sois tranquille... Je la lui rappellerai.

un domestique, entrant.

Il y a là quelqu’un qui se promène, qui regarde la maison d’un air étonné, et qui vous demande.

C’est une affaire... je te laisse,

Léon, au domestique.

Faites entrer; vous sellerez mon cheval.

Pour aller te promener ïu côté où nous avons vu la calèche.

LÉON

Qui t’a dit?...

Les jeunes filles devinent tout... Adieu, reviens de bonne heure, et tâche de l’avoir vue... la calèche. [Elle sort.)

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