PROCÈS D'ANGELO ET WIIERNAM
qui la fermerez. Vous aussi, messieurs, vous êtes la conscience vivante du pays. Vous aussi, vous viendrez en aide à la littérature dramatique persécute'e de tant de façons honteuses, et vous ferez voir à tous, à nous comme à nos adversaires, à la littérature dont je défends ici les libertés et les intérêts, à cette foule qui nous écoute et qui entoure ma cause d'une si profonde adhésion, vous ferez voir, dis-je, qu'au-dessus des petites cavernes de police il y a les tribunaux, qu'au-dessus de l'intrigue il y a la justice, qu'audessus des commis il y a la loi. » {Se7isation profonde et prolongée.)
M. LE PREMIER PRÉSIDENT : « La causc est remise à luii(aine pour cnlendre M. l'avocat général. »