‹ Lucrèce BorgiaChapitre 26 sur 227 · IKI'I'O · texte numérisé non relu

IKI'I'O

Oui.

OI.OFKUNO

Ft moi aussi.

DO.N AI'OSIOI.O

Kt moi aussi.

Ff moi aussi.

Et moi aussi.

GIRPITTA, sorhinl de l'omlno «lu pilier.

Et moi aussi, messieurs.

.\(.TE I. — AKKilti.NT SLR AFFP.'iNT.

Tiens, voilà monsieur de Belverana. Eli Ijien 1 nous irons tous ensemble. Ce sera une joyeuse soirée. Bonjour, monsieur de Belverana.

GIBETTV

Hue Dieu \ous garde longues années, seigneur Jeppo !

M\FFI0, ba-, à Jnpi>o.

Vous allez encore me trouver bien tiniidc. .Icpiio. Kh iiieii, si vous m'en croyiez, nous n'irions pas à ce souper. Le palais Negroni touche au palais ducal, et je n'ai pas grande croyance aux airs aimables de ce seigneur Belverana.

JEf'PO, bas.

Vous êtes fou. Maflio. La Xegroni est une femme charmante, je vous dis que j'en suis amoureux, et le Belverana est un brave homme. Je me suis enquis de lui et des siens. Mon père était avec son père au siège de Grenade, en quatorze cent quatrevingt et tant.

Cela ne prouve pas que celui-ci soit le lils du père avec qui était votre père.

JKM'O

Vous êtes libre de ne pas venir souper, Maflio.

M vu lu J'irai si vous y allez, Je[ipo.

JEI'I'O

Vive Jupiter, alors! — Et toi, Gennaro. est-ce que lu n'es pas des nôtres ce soir ?

ASC.VMO

Est-ce ipie la Negroui ne t'a pas invité '.'

LUCRECE eORGIA.

Non. La princesse m'aura trouvé trop médiocre gcnlilhomme.

MAFFIO, souiiiiul.

Alors, mon frère, tu iras de ton côté à quelque rendezvous d'amour, n'cst<'e pas ?

A propos, conte-nous donc un peu ce (|ue te disait madame Lucrèce lautre soir. Il parait qu'elle est folle de toi. Elle a dû teir dire long. La liberté du bal était une lionne fortune pour elle. Les femmes ne déguisent leur personne que pour déshabiller plus hardiment leur àme. Visage masqué, cœur à nu.

Depuis quelques iustiiiiU iloiia Lucrczia esl sur le balcon dont elle a oiUrouvert la jalousie. Elle écoute.

Ah ! tu es venu te loger précisément en face de son balcon. Gennaro ! Gennaro !

D0.\ AI'OSTOLO

Ce qui n est pas sans danger, mon camarade ; car on dit ce digne duc de Ferrare fort jaloux de madame sa femme.

olofer.no

Allons, Gennaro, dis-nous où tu en es de ton amourette avec la Lucrèce Borgia.

Messeigneurs ! si vous me jjarlez encore de cette horrible femme, il y aura des épées (jui reluiront au soleil!

DO>A LLXRtZIA, sui' le balcon.

Hélas !

MAFFIO

C'est pure plaisanterie, Gennaro. Mais il me semble qu'on

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