‹ Lucrèce BorgiaChapitre 45 sur 227 · DON \I.I'1I0.\SE · texte numérisé non relu

DON \I.I'1I0.\SE

Faites.

Gcunaro prciul la bouiso.

— Mais alors vous boirez avec moi, suivant le viril usage de nos ancêtres, comme bons amis que nous sommes, un verre de mon vin de Syracuse.

GE>>AUO

Volontiers, monseigneur.

Et pour vous l'aire bonneur comme à quelqu'un qui a sauvé mon père, je veux que ce soit madame la duchesse elle-même qui vous le verse.

Gcunaro s'incline cl se retourne pour aller distribuer l'argent aux soldats au fond du théâtre. Le duc appelle.

— Hustighello 1

liu^lij;licllo paiait avec le plateau.

— Pose le plateau là, sur cette table. — Bien.

l'renant doua Lucrczia par La raaiu.

— Madame, écoutez ce que je vais dire à ccl bonunc. — llustighello, retourne te placer derrière cette porte avec ton ('•pée nue à la main; si tu entends le bruit de cette clochette, tu entreras. Va.

Ru>tii:licllo Mirl. et ou le voit se re|>laccr derrière la porte.

— Madame, vous verserez vous-même à boire au jeune lionune, et vous aurez soin de verser du ilacon d'or que voici.

DO.NA LICREZIA, pâle et d'une voix failde.

Oui. — Si vous saviez ce tjue vous faites en ce momeni,

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