I. Voir pages 95 et 98 de cette édition
vnix AU riEHORs
Sdiictum et tenihilc mniini rjits. Init'ium sapieittiœ liinor Do)uini.
jriTo
Eroutoz, niossidirs ! CnrltnrfjiiP ! P(Mifl;int ipi(> nnus rlmnlnns à lidiro, r/'clio chnntc vcpros.
TOCS
EcoutdiisI
VOIX Al' Iir.lIoRS, un peu plu? rapproclu'-os.
Nisi Dotïiiiuia riistoiru-ril tirilalo)!, finxlni riffilid (iid ciistnd'it C(im.
JEIT'O, riant.
Du ]i1;iiii-(li;iiit hnil |mr.
MAFFIO
Ou('l(|i:i' procession fjiii pusse.
GENNARO
A inimiit ! C'esl un peu Innl.
JEPPO
Bah ! continuons.
VOIX AU riEllORS, qui se rapprochonl lie )>Iu< en plu>.
Ociilos liahcnt, et non videbnnl. Nores ti(d>enl. cl non odontl'uiil. Aiires luihent, et non audient.
JEPPO
Sont-ils lir;iill;ir(N. ces moines!
Regarde donc, Gennaro. Les lampes s'éleitment ici. Nous voici tout à l'heure dans rohscurité.
VOIX AU DEHORS, très près.
Maniis hnbent, et non palpabunl. Pedes ludwnt et non (untuilidutnt. Non clamahtint in (jidtnre siio.
GENNARO
11 me semhle que les voix se ra]iproc]ienl.
JEPPO
La procession nie l'ait I'oITl'I d'tMic vn ce moinciil sous nos fenêtres.
MAIFIO
Ce sont les prières des morts.
ASCAMO
C'est quelque enterrement.
JEPPO
Buvons à la santé de celui qu'on va enterrer.
GUBETTA
Savez-vous s'il n'y en a pas plusieurs?
.lEPPO
Eh bien, à la santé de tous !
Ils ciioquent leurs verres.