GE»AP
Pourquoi ne me l'avoir |ias dit au moins tout à i'beure?
D0>\ LUCr.EZlA
Avant lo enuj), j'ai essayé, tu n'as pas rompiis. Apirs le ((Hiii, je no (lovais plus rien dire.
GENNARO
^la mère ! ma mère I Maudissez-moi !
nONA I.l'Cr.F.ZIA
.le te pardonne, mon tils 1 je le [)ar(l(mn('! Mon pauvre enfant, ne te crois pas plus coupable que tu ne l'es. Qui est-ce qui est juge de C(îla si ce n'est moi? Je voudrais liien que quelqu'un osât le blâmer, quand je ne me plains pas, moil — 0 mon Gennaro, je fais plus que te pardonner, je te remercie! quelle plus heureuse mort pouvais-je avoir? — Là I mets ta tète sur mes genoux, et calme-toi, mon enfant! — Il faut l)ien toujours finir par mourir, eh bien, je meurs près de toi. Tu m'as blessée au cœur, mais tu m'aimes. Mon sang coule, mais tes larmes s'y mêlent. Oh! je dirai à Dieu, s'il m'est donné de le voir, que tu es im bon fils!
Vous me pardonnez! Ah! vous êtes bonne! Oh! il faut que vous viviez ! Laissez-moi appeler du secours. Vous guérirez, ma mère bien-aimi'e! Vous vivrez, vous serez heureuse!