‹ LucrèceChapitre 35 sur 98 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

LES MEMES, LUCRÉïIUS.

LUCRÉTIUS

IVirlcz, ô mes enfants, rassurez un yieillard. Qu'est-il donc arrivé? Ne \iens-je point trop tard? (Lucrélius s'assied. Les autres personnages sont debout, et l'enlourenl. Je \ivais retiré, dans une paix profonde; Car ma \ie à présent est inutile au monde. J'ai servi mon pays jadis; mais je suis \ieu\, l'it vous laisse ce soin à \ous qui faites mieux.

11 A en: V.

Voilà que, ce malin, j'ai reçu la nouvelle

One ma fille instannnent m'appelait anprès d'elle.

Savez-Nons ce que c'est?

COL LA TIN

Non; vous nous voyez tous, O vieillard vénérable, ineerlains comme vous. Comme vous, ce matin, j'ai reçu, sous ma tente, Un exprès envoyé pour afiaire importante. Lucrèce, m'a-t-il dit, me mande accompagné De Brute, et d'un ami par Brute désigné. Brute, en passant par Bome, a pris Valèrc; au reste, L'événement est-il favorable ou funeste.

Je l'ignore. Lucrèce a dit d'attendre ici ; Qu'elle viendra quand tous y seront.

VAL ÈRE

La voici.

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