STROPHES À L'AFFECTUEUSE
Chère ! j'ai ton cœur ? enfin tu me donnes Ce loyal amour que je désirais :
Enfin tu comprends, enfin tu pardonnes Les brûlants aveux que je soupirais ;
Et tu t’abandonnes
A mes vœux discrets !
Puisque j'ai dompté ton indifférence, Que ton œil aimé me sacre vainqueur, Oublions, un jour au moins, la souffrance, La main dans la main, chantons à plein cœur L’hymne d’espérance Au rhythme moqueur !
Oh ! sois sans frayeur ! Quand la tourterelle Va chercher refuge s après du ramier, I] sait lui prêter l’abri de son aile, Gardien délicat ; se rassasier De la voir si belle,
Sans l’humilier . :.
Le
RESESESS
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