‹ Luther et le luthéranisme; étude faite d'après les sourcesChapitre 7 sur 283 · Voir ci-dessus, I, p · texte numérisé non relu

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2. Seidemaiw en a publié des fragments dans ses Erlâuterungen zur Reformationsgeschichte (Dresde, i846), p. n5. Depuis plus de douze ans, y lit-on à la p. 116, la duchesse avait été dispensée de chanter et de lire au chœur, et de se lever pour les matines; depuis huit ans elle n'avait jamais assisté aux heures ; depuis cinq ans, une autre apostate n'était jamais venue à matines. Toutes deux ne faisaient que s'occuper de la secte et des livres de Luther : les autres en avaient parlé entre elles et avaient signalé le fait à l'autorité. Dès lors, elles s'aigrirent contre toutes leurs compagnes, à ce point que lorsqu'elles voyaient deux sœurs causer ensemble, elles s'imaginaient que l'on parlait et que l'on complotait contre elles, quelques protestations amicales qu'on pût leur faire. Comme les autres ne voulaient pas adhérer à l'hérésie de Luther, ce leur eût été peine perdue d'être prévenantes pour leurs deux compagnes ; si l'on attaquait quoi que ce fût de luthérien, alors mémo que ce point ne les concernait pas, ces deux religieuses entraient en colère comme si l'on eût touché à la prunelle de leurs yeux.

Sur la duchesse Ursule, voir aussi H. Ermisch, Ursula von Munslerberg, dans le Neues Archiv fur sâchs. Gesch., t. III (1883), 290-333 ( Ce dernier alinéa est tiré de VErratuni).

3. A partir de i5i6, il fut provincial de la province de Saxe, et il mourut au commencement de i534 ; son successeur fut Jean Mensing. Voir P.iulus, Die deutschen Dominikaner im Kampfe gegen Luther (1903), p. 9 et suiv., i5, 43. Ici Enders manque complètement de critique (II, 71).

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