CHAPITRE VII
<( OBJECTIVITÉ )) ET (( LIBERTÉ d'eSPRIT )) DES THÉOLO- GIENS PROTESTANTS, NOTAMMENT A l'ÉGARD DES SGOLAS- TIQUES
Se targuant des « idées de l'Ecole de Berlin », Max Lenz, historien aux allures d'un théologien, écrit au sujet des études sur la période de la Réforme : a II n'y a pas de terrain où une complète objectivité soit plus nécessaire pour bien montrer les causes des événements et exposer les faits eux-mêmes avec clarté. Seule, une recherche impartiale, un amour absolu de la vérité peut nous rendre capables d'apprécier sainement les deux conceptions de la vie humaine qui se sont alors livré le plus acharné des combats. » Puis Lenz parle d'un jeune auditeur catholique : « Ace jeune homme, il a ouvert la porte du temple, oh il iry a cl autels que pour le génie de la science libre d'entraves » ; il ne croit pas pouvoir affirmer que « dans l'exposé de ces événements son auditeur soit déjà parvenu à la liberté d'esprit nécessaire pour dominer une matière si difficile ; toutefois, il a fait preuve de bonne volonté afin d'acquérir une « conception indépendante et qui ne relève que d'elle-
I. On peut comparer ce chapitre, et notamment l'exemple des pp. i83-i8G, au ch. III, § i (Ci-dessus, t. II, p. 3G/,-37o) (N. d. T.).