‹ Luther et le Luthéranisme (volume 2)Chapitre 21 sur 278 · JEAN RAULIN. CHARLES FERNAND · texte numérisé non relu

JEAN RAULIN. CHARLES FERNAND

d'une fièvre intermittente, il crut qu'il allait mourir, il voyait venir la mort avec d'autant plus de joie qu'il se sentait tout rempli de cette pensée consolante. Il allait être appelé par Dieu pour l'amour de qui il pratiquait les conseils évangéliques non seulement en paroles mais en fait, pour qui il avait abandonnné sa maison, ses biens et tout ce qu'il possédait ^.

Un humaniste beaucoup plus fêté, Charles Fernand s'était fait lui aussi bénédictin '^, mais dans un autre couvent et même une autre congrégation ; comme Raulin, il y était joyeux, et il le disait avec chaleur 3.

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