Ibid., p. A
3. Germania, n" 269 (igoS), 3* feuille. — Dans le compte-rendu du second volume, publié par le P. AVeiss en igog, la Germania a accentué son jugement défavorable sur Denifle (Supplément scientifique, n°' i3, lit, i5, 1909, avril). L'auteur du compte-rendu, le prêtre Schmidlin, alors privatdozent, aujourd'hui professeur à l'Université de Munster y dit que tout en déplorant la perte que faisait la science catholique par la mort de Denifle, il n'en poussa pas moins un soupir de soulagement en songeant que le second volume ne verrait pas le jour tel que DeniQe l'avait i^rojeté : la « violence impulsive » qui se révélait dans le premier pouvait faire tout craindre ; malgré sa grande science, Denifle n'était pas, du moins vers la fin de sa vie, l'homme à la « froide critique », capable d'étudier un mouvement tel que la Réforme (n*i3). — La Germanm est l'organe officiel d'i Centre cdXhoXiqne; or pour plusieurs raisons, et notamment dans une pensée d'unité nationale, ce parti politique fait volontiers alliance avec les protestants, du moins avec les protestants orthodoxes. Dès lors on comprend mieux que ce journal ait accepté le compte-rendu du D' Schmidlin. En outre, les professeurs des facultés de théologie catholique sont agréés par l'Etat, et Munster, par exemple.