Ci-dessus, t. III, p. 38i
2. Weimar, XIV, 64 (i523-i52/i) : « Il ne sert à peu près de rien do dire ou d'ordonner après la confession : « Désormais, tu dois être chaste, doux et patient » ; mais bien : a Veux-tu devenir pieux, demande à Dieu de te donner une foi véritable et aussitôt commence à t'éloigner de l'incrédulité ». L'hypocrite ajoute : « Si tu obtiens la foi, ensuite les bonnes œuvres viendront d'ellesmêmes, tu seras pur, chaste », etc. Nous connaissons déjà cette affirmation (t. III, p. 253, n. 1); elle n'est juste qu'autant que la foi est informée par la charité; or, cette foi, Luther ne veut pas en entendre parler. On sait d'ailleurs que par leur vie, lui et ses compagnons ont montré que cette affirmation était mensongère.