‹ Luther et le Luthéranisme (volume 2)Chapitre 43 sur 278 · Erlangen, 45, 198 (i537-i5/io · texte numérisé non relu

Erlangen, 45, 198 (i537-i5/io

3. Erlangen, 17, 235-236 (i5A4). — Voir aussi Erl., i, iA(i533); 36, 4ii (1529) ; 45, 190-191, 198-199 (i537-i54o). (Passages déjà cités: I, 37-46; II, II 4-1 4 1). — Puis, pour détourner les regards des vices de la société qu'il avait fondée, Luther tempêtait contre la corruption qui régnait dans l'Eglise catholique. (In Galat. (édit. Irmischer), III, 44; i535) : « Impossibile est, ut Pontifîcum tyrannis longius possit durare ; Roma enim sic omnis generis sceleribus inquinata est, ut non possit esse pejor nisi fiât ipse infernus ». Eh bien ! que l'on double, ou plutôt, pour répondre à l'expression de Luther, que l'on septuple cette situation, et l'on aura l'état moral de la « Réforme évangéliqvie ».

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