‹ Luther et le Luthéranisme (volume 2)Chapitre 73 sur 278 · Weimar, VII, 282, i5-i6 (contre Emser ; i52i · texte numérisé non relu

Weimar, VII, 282, i5-i6 (contre Emser ; i52i

cochons 1 » ; plus tard, du reste, il se mettra parmi eux, ou plutôt à leur tête.

Dès a\ant qu'il eût exercé sur ses contemporains son influence «réformatrice », il trouvait que 50/î Allemagne menait une « vie cochonne )) pareille à la « vie cochonne des païens » ; « si on voulait peindre l'Allemagne, il faudraitla représenter sous les traits d'une truie ^ » ; et, de fait, la truie que monte le pape signifie l'Allemagne. Nous Allemands, nous sommes Allemands et nous restons Allemands, c'est-à-dire « des porcs et des hêtes brutes 3 ». « Sous le voile (des jeunes filles et des femmes), on trouve parfois une truie dévergondée'^-^», etc. Ceux qui ne croient pas à la résurrection et qui méprisent les prédicateurs de sa secte, « sont et restent des pourceaux ; ils ont une foi de pourceaux et ils meurent comme des pourceaux... » Seul, Maître Ilans (l'équarrisseur, le bourreau) a peut empêcher qu'un cochon ne mange l'autre ; et de même, lorsqu'un voisin est mort, qu'un impie de cette espèce ne l'emporte et ne l'enfouisse au charnier comme un cochon ^ ». « Il n'y a pas de pourceau aussi grossier », a leur raison n'est ni plus élevée ni plus étendue que celle des cochons ». « Ils ne sont rien déplus que des cochons », « leur intelligence ne va pas plus loin que celle d'un vulgaire cochon », « ils jugent d'après leur cerveau dej cochon » et ceux qu'ils jugent « n'auraient pas de

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