Voir, ci-dessous, la sixième gravure (appendice II
3. Mots hébreux : « Sede a dextris meis ; assieds-toi à ma droite, » (Ps. iio, i, 109* de la vulgate). Luther employait volontiers cette expression : H. Wrampelmeyer, Tagebuch... von C. Cor- <iafus (i885), n° 1387; E. Kroker, Luthers Tischreden in der Mathesischen Sammlung, igoS, n" 2/41 ; Kroker, Bôrers Handschiftenbdnde... dans Archiv fur Beforniaiionsgeschichte, VII (1910), p. G/i. (N. d. T.).
Michel, sortez » ; et il nous appellera tous par notie nom, comme le dit le Christ dans saint Jean : (( Et il les appelle par leur nom. » Allons, ne craignez donc rien ^ . ^)
Voilà vraiment une manière pieuse et édifiante de citer l'Evangile ^ !
Dans sa pensée, ces gravures devaient être un commentaire par l'image de son livre Contre la papauté romaine, une sorte de Bible des pauvres, « afin que les laïques qui ne peuvent pas lire puissent aussi voir et comprendre ce que Luther a pensé de la papauté », comme l'écrivait sur l'exemplaire de Halle l'ancien possesseur peu après l'apparition de l'ouvrage ^.
Ou trouve mention de neuf gravures sur bois, sur papier grand in-4" (comme partout ailleurs, du reste), dans le Moniteur universel des Lettres, de 1799*.