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2. Ps., .'l'i, .'î : Die nnim.T ine:i:' : salus tua cpo siim.
emporleinenl de voluplc dont il était responsable, et, en même temps, il était plein de haine contre l'Eglise. Alors qn'il n'était pas encore dans l'état d'âme de loai, <^t qu'il avait des pensées moins troubles, il jugeait tout différemment de l'efficacité de la prière fervente. En lôiG, en commentant les paroles de saint Paul aux llomains : « Soyez assidus à la prière ^, » il écrivait : (( Par là, l'Apôtre exprime l'assiduité et le soin avec lesquels tout chrétien doit prier... Pour le chrétien, aucune œuvre ne doit être plus fréquente que la prière; il n'y en a pas, il est vrai, qui nous demande plus d'attention et qui fasse plus violence à notre nature, mais par là même aussi il n'y en a pas non plus qui soit plus efficace et plus fructueuse ; car, ici-bas, (( le royaume des cieux est emporté de force, et ce sont les violents qui s'en en)parent. » La prière, en effet, est une violence assidue de l'esprit qui se tient élevé vers Dieu, et qui est ainsi comme un navire que l'on tire contre la force du courant. . . La vraie prière est toute puissante; comme dit le Seigneur : « Qui demande reçoit », etc. Chacun doit donc pratiquer cette violence et penser que celui qui prie comf)at contre la chair et le démon -. »