I. Erl., 2O, l'i.^, 120, 118 (iri'i
■>.. Par ex. Gai., III, 11 : «Gonjngcs iitriusque sexus».
3. Jeu de mots, peut-être très spirituel, sur les mots latins Casas, cas, et Caseus, fromage: «In casibus réservât!» » (Bulle); « In caseis et butyro » (Luther). (N. d. T.).
\. Erl., Si, l'ii.
5. Erl., 2O, 208. — Dans ces passages, Lullier fait allusion aux permissions que les papes accordaient de manger du beurre et du fromage les jours d'abstinence où, de droit commim. il était défendu d'en user (>. d. T.)
BOUFFONNERIES DE lATHEU 2a()
Son ancien et respectable maître, Usingen. pour lef[uel il eut d'abord tant de vénération, devint Unsingen, u l'insensé » ; son adversaire Cocblaus, Rotzloffel, « un petit morveux », le franciscaia Schatzgeyer. Schatzt'resser, « avale-trésors >) ; Crotus. qui pour un temps fut si enthousiaste de lui, devint le « docteur Krôte, ou docteur Crapaud, lèche-assietlcs du cardinal de Mayence. » On serait infini, si l'on voulait énumérer toutes les bouffonneries de ce genre, que Luther trouvait précisément à l'époque où il attaquait les vœux. En 1021, il répond à un écrit polémicfue d'Emser (( pour que le ventre de ce porc ne lui enlle pas trop^. » (( La Bulle de la Cène du Seigneur » c'està-dire la bulle qui devait être lue pu])li([uenieiit le jour de la Cène du Seigneur, autrement dit le Jeudi saint, devient pour lui « la bulle sin' la man(/eaille, de notre très saint Seigneur le pape 2 » ; les chanoines sont des êtres u archi-stupides )> ^ » ; plus loin, il parle de faire porter les bulles du pape par les u oies » et par les « coucous », etc*. Celui qui veut se convaincre que. dans cet homme, il n'y avait pas même une lueur de séiieux doit lire cet écrit sur « la Bulle de la Cène du Seigneur ^ » : c'est l'œuvre d'un pitre. C'est la