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Et Harnack continue déjouer avec des mots dépourvus de sens. Pour lui, l'ordre des jésuites « avec sa mystique, a rendu accessible» aux laïques «ce qui leur avait été interdit jusque-là ' ». Ainsi, voici qu'une fois encore Harnack nous parle d'une autre mystique, la mystUjue des jésuHes. C'est iwnv({uo'\, moi aussi, une fois encore, je dois répéter ma demande : Donnez-tnoi des définitions ! Car, bien que je croie avoir étudié cette matière plus que ne l'a fait Harnack, je dois pourtant avouer que je n'ai pas idée d'une mystique propre à l'ordre des jésuites. Une demi-page plus loin, il fait cette déclaration : « L'ascétisme et le renoncement au monde sont devenus ici des procédés et des moyens politiques ; la mystique sensuelle et la diplomatie ont remplacé la > raie piété et la discipline morale ». Mystique sensiwUe! De gvàce, cher Monsieur, une définition 1
Qui ne remarquera ici que les phrases creuses se succèdent sans internqîtion ") Ascétisme et renoncement au monde sont des procédés et des moyens politiques ! Et moi, je dis encore une fois : Cher Monsieur, donnez-moi donc des définitions ! Qu'enlcndez-vous par ascétisme ? Ascétisme, renoncement au monde, mystique, diplomatie, politique, tout cela dans le même panier ! Ce sont tout de même de rudes gaillaids que ces jésuites! Et nvAgiéV ascétisme et le renoncement
leurs ordres, plusieurs pratiques reliirieiises, comme la prière au chœur, le jeûne, l'habit, la tonsure, concordaient plus ou moins avec les pratiques monastiques. Mais ce n'est pas même le cas pour les jésuites.