LXVI PUKFACE DE LA SECO>DE EDITION
seconde partie de ce volume, nous verrons aussi comment Kohler s'efïbrce d'atténuer et d'altérer les paroles de Luther pour le tirer d'affaire.
Dès lors, l'on comprend que l'écrit sur les vœux forme la meilleure introduction à mon tra- Aail. ,1e m'en suis expliqué plus bas ', et j'y explique aussi le iaj)port qui existe entre cette première étude et la seconde partie, ce qui ne se voyait pas aussi clairement dans la première édition. La trame se continue ainsi jusque dans le second volume en suivant les attaques de Luther contre \ai justification parles œuvres, la religion des (euvres : car, au fond, chez Luther tout provient de ses calomnies ou, si l'on veut
thcorie (et cï-tait le cas à l'époque de Luther;, qu'on vertu du passage qu'il cite des Pastilles de lôai (p. 2o(')), il veut l'aire croire que. dans la suite encore, Lutiier, en règle générale, a vu une distinction entre la perfection et l'état de perl'ection. El il y aurait à remarquer aussi que le sens de l'expression « tendre à la perfection» lui échappe lolalement. Mais cela suffit pour l'instant. Les articles de Kohler à ce sujet ont ce caractère superficiel que. rà et là, l'on trouve dans son ouvrage, du reste reman[ualjle. sur Luther et l'Histoire de l'Eglise (Luther und die Kirchemjeschiclite, \.) Ainsi, à la p. aliy, il recherche inutilement dans les sermons de Taulcr un passage que Luther cite comme de Tauler ; et il ne songe pas au petit livre de ii8 pages intitulé Théologie gernvinique, que Ltither avait édité comme une œuvre de Tauler, et où le passage en rjucstion se trouve, mot pour mot, deux fois au lieu d'une : dans le texte (édition Pfeiffer, i83.5, p. .Sy), et dans l'in lex (p. XXVIH). C'est avec la même légèreté (ju'à la p. ^^^7. il parle du purgatoire et de l'enfer; à la p. 227, de l'expression « thomiste », qui, pour L\ither, veut dire « compilateur », etc. I. Seconde jjartie. début (éd. ail., p. S'kj et suiv.)