‹ Luther et le LuthéranismeChapitre 150 sur 312 · Weim., XI, 356 (iBaS · texte numérisé non relu

Weim., XI, 356 (iBaS

3. Weim, XI, 369-385 (i5a3), et ci-après, t. IV, p. 110 et suiv., a/ii et suiv.

A. C'est ce que prouve l'introduction qui, dans l'édition de Weimar, accompagne le pamphlet que je viens de citer (XI, 357-

« Si je voulais, je me ferais fort de ramener facilement mon peuple à la papauté en deux ou trois prédications ^ et de remettre en honneur les pèlerinages et les messes, avec le même apparat et la même étonnante sainteté^. ))

Et c'est là aussi un témoignage de premier ordre, et sorti d'une bouche peu suspecte, qu'au fond le peuple était beaucoup plus attaché à l'ancienne doctrine qu'à celle de Luther.

S 6. — Déloyauté et haine mortelle de Luther à V endroit des couvents et des ordres religieux.

Quand les catholiques faisaient remarquer à Luther sa conduite et celle des siens, il jouait à la candeur et comme excuse, il recourait à des subterfuges : « S'il arrive que parmi nous quelques-uns prennent les biens d'Eglise, ou qu'ils parlent ou vivent un peu trop librement, immédiatement on exagère si bien l'affaire qu'on n'en voit plus la fin. Ces accusateurs ne sont pas des fils de la doctrine, ils ne savent que collectionner le mal, ou lesapparences du mal, qu'ils voient chez les confesseurs de l'Evangile 2. « Hypocrite ! Et lui, qu'a-t-il donc cherchéà trouver chez les religieux et chez les prêtres? En •.02/|, alors que chez ceux qui l'avaient suivi on voyait se manifester au grand jour les fruits perni-

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