DE LUTHER
§ j, Méthode superficielle des écrivains protestants pour juger les assertions de Luther,
i.a méthode n'est pas le fait des théologiens protestants. Au lieu d'étudier les sources avec une saine critique, avec cette critique que pratiquent pourtant les historiens, les juristes et les philologues modernes, ils aiment mieux s'emprunter mutuellement des formules sacramentelles.
A priori, ils acceptent toutes les assertions de Luther; sur son évolution, sur la genèse de sa chute, ces assertions nous fournissent des renseignements absolument contradictoires : les écrits contemporains de cette chute nous parlent d'une manière, les écrits postérieurs d'une autre, et les Propos de table, d'une autre encore ; on n'en acceptera pas moins, pêle-mêle, tout ce qui lui est favorable.
I. Ici commence, dans le texte allemand. Impartie finale. Cette partie a été publiée, en 1906, par le P. Weiss, qui y a mis quelques annotations signées : Uéditeur. (Voir, ci-dessus, t. I, p. xiv). Pour plus de clarté nous mettrons à la fin de ces notes : Note du P. Weiss.
La publication de cette seconde partie a été faite avec quelque précipitation ; voir, par ex., ci-après, p. 368, n. i. Dans celte traduction, nous nous efforçons de tout mettre au point (N. d. T.).