I. Ibid., « Impcdiunt effectum baptismi
a. Ibid., « Pirnitentia supcrvenicnte tollitur peccatum, quod impediebat efTectiim baptismi ». Voir aussi tout ce que dit à ce propos le Lavacram conscientiœ, du xV siècle (Ci-dessus, I, p i/jo, n. a). Il va de soi que Jean de Paltz, le plus célèbre théologien de l'ordre des ermites en Allemagne au temps de Luther, et que Luther connaissait personnellement, ne savait rien d'un baptême monastique qui aurait fait regagner la grâce du baptême, mais qu'en ce sens il connaissait le sacrement de pénitence. Suppl. Cœ/(/bdme (Erphordie, i5o4), fol. Lij.