Dans DôLLiNGER, Die Reformation, II, p
3. Voir CzECA-Novius (Slaphylus), De corruptis moribus utriasque partis, après le folio F iij ; [autre édition s. 1. e. a, (in-S"), p. 54].
4. Von einer Disziplin, dadurch Zucht, Tiigend und Ehrbarkeit mâgen gepjlanzt werden... (Eisleben, i555), fol. Sg".
5. Von des Teujels Tyrannei, édité dans Theatrum diabolotfin, Frankfurt, 1576), foU i^\
l'immoralité ii3
[Dans tous ces excès, Kolde voudra voir sans doute (( un héritage du catholicisme *]. Mais alors, il devrait bien me dire comment sa théorie s'accorde avec les paroles des adeptes de Luther, et de Luther lui-même, eux qui faisaient précisément concorder avec l'apparition du (( pur Evangile » la complète dépravation du monde féminin et, d'une manière générale, la corruption des deux sexes. S'il menait ses recherches sans parti pris et sans préjugés, il arriverait à cette conclusion que ce n'est guère que la lie et les déchets de l'Eglise du moyen âge qui ont fourni des adeptes à la doctrine de Luther, et que le mouvement luthérien a été la consommation d'une décadence ^,