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II. — Les bourses d’études depuis

En 1911 on constate que :

1° — l’industrie manque d’ouvriers spécialisés ;

2° __ Je nombre des candidats aux bourses exis-

tantes est peu élevé, et parfois inférieur au nombre de bourses offertes.

Par contre, la Compagnie est l’objet de sollicitations émanant soit d'agents qui désirent pousser leurs enfants dans des études où ils paraissent réussir, soit de chefs d'institutions qui, faisant état du caractère professionnel de leur enseignement, expriment le désir d’avoir des boursiers de la Compagnie,

Un effort nouveau ést tenté pour contribuer à répondre à ces desiderata par l’allocation de bourses et de demi-bourses à des écoles d’enseignement professionnel manuel réservant une large place aux travaux pratiques. |

Une première allocation de 12.000 francs accordée en 1911 ne permit de donner satisfaction qu’à trentecinq demandes sur deux cent trente présentées ; aussi Vallocation fut portée à 35.000 francs dès l’année suivante, puis successivement à 60.000 en 1913, 100.000 en 1917, 130.000 en 1918, 200.000 en 1920 et 300.000 en 1924. Ces derniers relèvements ont en partie pour objet de tenir compte de l’augmentation des prix de pension consécutive au renchérissement général du prix de la vie, mais toutes ont permis de satisfaire une proportion plus grande des demandes qui étaient présentées.

Pour déterminer les ressources du Réseau au point de vue de l’enseignement professionnel, les services de PExploitation, de la Traction et de la Voie furent invités, dès 1911, à rechercher les écoles professionnelles qui se trouvaient dans leurs sections ou arrondissements. Un premier travail fait sur les renseignements

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