‹ L’Œuvre Sociale du P. L. MChapitre 52 sur 75 · À. — SECOURS ET PENSIONS VIAGÉRES · texte numérisé non relu

À. — SECOURS ET PENSIONS VIAGÉRES

La Compagnie P. L. M. de tout temps s’est intéressée à ceux de ses agents qui se trouvaient dans Île besoin ou dans une situation de gêne passaigère. Elle Va fait sous forme de secours, de pensions viagères, d’avances sans intérêt,

Les secours sont accordés toutes les fois qu’une situation est jugée digne d'intérêt, après examen du cas d’espèce. La demande de secours est en général suscitée par le chef direct de l’agent, lorsqu'il a connaissance de la situation difficile de l’intéressé ; toutes les mesures sont prises pour que les secours ainsi accordés le soient avec la discrétion nécessaire pour ne pas froisser la personne que la Compagnie veut obliger.

Les Da viagères sont plutôt réservées à des agents ou à des veuves d’agents qui ne remplissent pas les conditions fixées par les règlements pour bénéficier des pensions de retraite ; de même des secours sont accordés à des orphelins dans le même cas, — parfois ‘à des parents âgés que le décès d’agents laisse sans soutiens.

Le montant des secours ainsi accordés oscillait autour d’un million pendant les années qui ont précédé la guerre. Si l’on excepte les années 1921 et 1926, on constate qu’il s’est maintenu entre un et deux millions par an depuis la guerre.

Comme chaque cas d’espèce est examiné, puis fait l’objet d’une décision du Conseil d'Adminitration, sans qu'aucune somme soit fixée à priori pour être affectée à ce chapitre, on peut en conclure, si l’on tient compte de la dépréciation de la monnaie, que la situation du personnel s’est sensiblement améliorée depuis la guerre,

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