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Si c'est en 1920 qu'ont été réglementés en dernier lieu les principes de la rémunération du personnel, les taux par suite des circonstances ont dû en être modifiés à diverses reprises depuis cette date. Au salaire s’ajoutent aujourd’hui plusieurs accessoires ; les principaux sont : une indemnité temporaire de cherté de vie, une indemnité de résidence et, s’il y a lieu, une allocation pour charges de famille.
Les indemnités de résidence sont au nombre de vingt-cinq, échelonnées par paliers de 96 francs, depuis 96 francs jusqu’à 2.400 francs. Elles sont indépendantes du traitement. La dernière nomenclature, celle du 11 juillet 1926, indique pour chaque résidence d'emploi le montant de l’indemnité allouée. Cette indemnité est de 2.400 francs à Paris, 1.344 à Fontainebleau, 2.016 à Lyon, 2.112 à Nice, 960 à Nîmes.
Les résidences ne comportant pas d’indemnité sont très peu nombreuses.
Au moment de la fusion de 1902 il existait sept indemnités de résidence : la plus forte de 480 francs ne s’appliquait qu’à Paris ; celle de Fontainebleau était
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de 180 francs, celle de Nice de 120 ; Lyon avait 240 FES
Nîmes bénéficiait de l'indemnité la plus faible qui était de 60 francs.
Une allocation de cherté de vie, dite temporaire, est attribuée depuis le 1 mai 1926 ; elle se calcule sur l’ensemble des sommes payées à chaque agent. Depuis le mois de septembre 1926, son taux est de 25 0/0.
$ 2. — Les primes des mécaniciens et chauffeurs.
Il est des institutions plus anciennes que les indemnités de cherté de vie et de résidence ; elles s’en distinguent en ce qu’elles font intervenir un élément personnel : ce sont diverses primes ou (gratifications dont l’objet est d’associer l’intérêt de l’agent à celui de la Compagnie. Elles aboutissent à une majoration du salaire, mais à la différence des indemnités de cherté de vie et de résidence, cette majoration a une contre-partie : le meïlleur rendement qui résulte de la qualité du travail dont les primes et gratifications sont la récompense. En faisant dépendre de la prospérité de la Compagnie l'amélioration de la condition des agents, elles sont un instrument de collaboration de classes et, à ce titre, méritent une grande place dans une étude sociale.
Les plus anciennes paraissent être les primes des mécaniciens et chauffeurs. Il y est fait allusion pour la première fois au compte-rendu de l'assemblée généra-