Cf. supra, p
3. Lehrs, Po-pulàre Aufsàtze aus dem Altertum, 1875, p. 349 s. j Fowler, Religions expérience of the Roman people, P.382SS.; Friedlânder, 5ïif^e«gescÂ., III, p. 310 s. j Vicol, Cicérone et l'epicureismo dans Ephemeris daco-romana, 1945, X, p. 221 ss.
4. Au temps où l'on cherchait un peu partout des emprunts faits à Posidonius, le Songe de Scipion a été considéré comme tel, et récemment encore Van den Bruwaene {A. C. 1929, VIII, p. 127 ss.) a voulu démontrer qu'entre Cicéron et Platon il fallait admettre l'intervention d'un intermédiaire stoïcien, qui serait Posidonius. Cette opinion a été combattue par Reinhardt [supra, p. 157, n. i] et par Harder, TJeber Ciceros Somnium Scipionis {Schriften der Kônigsb. Gelehrter Gesellschaft, V, 3), Halle, 1929, et niée absolument par P. Boyancé, Songe. — Festugière, Les thèmes du Songe de Scipion {Erdnos, XLIV, 1946, p. 370 s.), par iine analyse sagace des thèmes développés dans le Songe, a montré qu'il était une mosaïque de lieux communs. Le seul trait propre 3. Cicéron est l'exaltation des vertus patriotiques, qui lui fait attribuer l'immortalité aux grands politiques. ,;,,,; 1 i .