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Cons. ad Marciam, Z'i, 2 ; Cons. ad Polyb., g

4. Bpist., 120, 14. — Cf. 65, 21 : « Corpus domicilium obnoxium »; 102, 24; 70, 16.

5. Cons. ad. Marciam, 25, i ; Ef., 92, 13 : « Corpus animi est velamentum ».

6. Efist., 102, 27, s'oppose à la doctrine épicurienne sur le plaisir du ventre. Cf. supra, en. II, p. 141, n. 2.

7> Consol. ad Marciam, 26 ; Consol. ad Helvîam, XI, 5. Cf. Symbol., p. 264 ; p. 271. 8. Consol ad Helvîam, 20, 2 ; Quaest. nat. I, Prolog. 12. Cf. Symbolisme, p. 128 ss. 9- Consol. ad Marc, 25, i ;

10. Cons. ad Helv., 20, 2 ; Quaest. nat., I, Prol. 14. Cf. infra, ch. IV, p. 208 ; Symbol., P- 126 ss.

n. Consol. ad Marc, 25, 2. Cf. Mystic. astral., p. 274, n. i.

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célestes, en même temps qu'elles lui donnent la faculté de les comprendre i. Cet esprit^ même en cette vie, lorsqu'il est étroitement lié au corps, dont le poids pèse sur lui, a la faculté de parcourir rapidement tout l'univers et la, série des siècles passés et futurs. Il se montre égal à l'infini de l'espace et du, temps 2, Sa pensée s'attache à l'étude des forces divines disséminées dans, le monde et surtout à l'observation du ciel eit des astres, et cette application est pour lui une source intarissable de délectation ^ ; car la nature n'a rien produit de plus grand et de plus splendide que le firmament, dont l'âme, qui en est une particule détachée, est la contemplatrice et l'admiratrice^. Il est l'objet le plus digne de solliciter les recherches de la raison. Il détourne celle-ci de tout ce qui est médiocre et vil et lui procure à la fois les plaisirs les plus purs et l'élévation la plus sublime ^ Avant même qu'elle soit délivrée de sa prison charnelle, elle peut, dans le ravissement de l'extase, s'élever jusqu'aux hauteurs célestes'^. Mais lorsque le trépas l'aura libérée de la nécessité de se servir de ses organes corporels, jouissant du spectacle merveilleux que lui offre le chœur des étoiles ^, elle comprendra pleinement les causes de leu.r course ininterrompue et pénétrera les secrets les plus intimes de la nature. La contemplation des astres, au milieu desquels elle vivra, comme, du haut de son observatoire, la vue de la terre qu'elle a quittée^, lui vaudront ujie jouissance toujours renouvelée.

II y a ainsi Ujn parallélisme parfait entre l'activité intellectuelle du sage ici-bas, et celle des bienheureux dans les sphères étoilées ^ ; les joies que

1. Quaest N., Prol. 17 ; Consol. ad Eelvîam, VIII, 6 (Cf. Manilius, II, 115); E-pist.^ 93, 9 5 De Provid.., 1. 5. Sur la cognatio de l'homme et de Dieu, cf. Consol. ad Helviam, II, 7 ; Epist., 108, 17.

2. Ad Helviam, 20, z ; Efist., 102, 20, 22 3 Cf. Cicéron, Hortensius, fr. 50 Mûller.

3. Ad Helviam, 20, 2 ; Epist., 102, 27-28 ; Quaest nat., Prol., 17; De Beneficîis, IV, 23.

4. Cons. ad Helviam, 8, 4 : « Animus oontemplator admiratorque mundi » ; Epist., % 56. Idées de Posidonius : cf. Myst. astral., 268, note i.

5. Quaest Nat., IV, 4, 2 ; De Benef., IV, 23 ; cf. Barth, op. cit., p. 155 ss.

6. Epist., 79, 12. Cf. Consol. ad Helviam, VIII, 6 : L'idée d'une extase, qui ravit l'esprit et le transporte au milieu des constellations, est beaucoup moins accusée chez Sénèque que chez d'autres auteurs (ci. supra, p. 160). Un tel mysticisme répugnait à l'esprit romain, et Sénèque, qui a dû en trouver l'indication dans ses sources, n'y fait allusion qu'en passant et à mots couverts.

7. Consol. ad Marciam, 25 ; Consol. ad Pol., 9, 3 ; 9, 8 ; Quaest nat. I, Prol. 7-12; Epist., g^, 9.

8. Consol. ad Marc, 25, 4 ; Consol. ad Polyb. 9, 3 5 cf. Symbol., p. 123, n, 3.

9. L'idée est platonicienne, cf. Epinomis, pp. 896 c et 992 b. Même idée dans les tois, X ; "Cimée, 90 bd. Cf. Ed. des Places, A. C., 1942, XI, p. 97.

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