Sur ce qui suit, cf. Stèle d'Antîbes, 1942, p. 10 ss
4. Cf. ibid., p. 24 s.. Laborde, Les m-onuments de la France, t. Il, p. 2, rapporte qu'en 1812 on trouva, dans une vieille tombe chrétienne du cloître de St. Seurin à Bordeaux, « une couche de branches de laurier et les ossements d'une femme, puis encore une couche de ■ branches de laurier et les ossements d'un homme et enfin du laurier dans le fond de la tombe. » [Note communiqué par la M'^e de Maillé].