‹ Lux perpetua [microform]Chapitre 458 sur 468 · II. — Les offrandes funéraires 2g · texte numérisé non relu

II. — Les offrandes funéraires 2g

Besoins des morts, aliments, libations, 29 ; — périodiquement renouvelés, ib. — ttibe conduisant les liquides au cadavre, ib. — notamment de l'eau fraîche, 30. — Sacrifice de l'épouse, des serviteurs, amis, animaux familiers, ib. — Vendetta, 31. — Philopoemen, César, ib. — Offrande de la chevelure, ib. — Gladiateurs chez les Etrusques, 32, — et à Rome, ib. — Le sang, siège de la vie, âme, ib. — sacrifices d'animaux à pelage noir, ib., — même chez les chrétiens, ib., — et les musulmans, 33 ; — vin, lait, miel, huile, 33 ; — melikraton, ib. — Olivier, symbole de survie, 34. — Même usage dans la magie, ib. — Aliments solides : œufs, pains, fèves, lentilles, farine, avec du sel, ib. — Repas funéraires, silicernium, ttîcîoe'.tîvov, 35. — en silence, 36 {NC. 11, -p. ^gi)

— dont les reliefs sont abandonnés aux morts, ib. — Triple commémorais on, ib. {NC. XIX, -p. 414) — aux dates critiques de la décomposition, ib. — Repas anniversaires, 37

— souvent par fondation, ib. — tombeaux pourvus de sièges, salle à manger, cuisine, 38. — Pi-otestation des philosophes, ib. — Mort appelé, par son nom, à prendre part au repas, 3g. — circumfotatîo, ib. — pour les participants, morts et vifs, gage d'immortalité, 40. — Persistance de ces coutumes, 40 — malgré l'opposition des évêques, notamment de S. Augustin, ib. — Leur survivance en Grèce, 41 {NC 11, -p. 3çi).

Influences égyptiennes et orientales : offrandes de fleurs, aromates, cierges allumés, 42. — Sommeil et mort, ib. {NC. XX, p. 415)- — Le « gisant », ib. {NC. XXXV, p. 450). — La CTTiêàç en feuilles d'olivier, de laurier, de lierre, symboles d'immortalité, ib. — Cé-potafhes et paradis, 43. — leur caractère à la fois religieux et utilitaire, 44. — Jonchées de fleurs, couronnes, guirlandes, ib. — Dies violae, dies rosae, 45 — fleurs pourpres, 45-46. — Aromates, encens, 46. — Funérailles d'Hérode et de Sylla, ib., — de Poppée, 47. — Lumières et fumigations mettent en fuite les démons, ib. — hommages rendus au mort héroïsé, 48. — Lampes ou simulacres de lampes pour éclairer le séjour souterrain des morts, ib. — La lumière met en fuite les démons, 4g {NC. XV, ■p. 40c). — Torches ou cierges autour du cadavre, ib. — La lumière réveille les morts et leur donne l'immortalité, ib. — elle donne l'illumination, iè. — Cierges dans les cimetières chrétiens, 50, — d'abord interdits, ib., — puis acceptés, 51, — comme symboles de la lumière éternelle, ib. — et du triomphe sur la mort, ib. — Persistance des idées anciennes, 52. — Le défunt aime à être appelé par son nom, ib. — Il reste mêlé à la vie dés survivants, 53 ; — enterré au bord de la route, au voisinage des passants, ib.

— Folklore funéraire à l'heure actuelle, 54. — Culte du soldat inconnu, ib.

m. — Les Enfers souterrains SS

De la notion de vie dans le tombeau, l'on passe à celle de vie en commun dans les Enfers souterrains, 5^. — Les entrées de l'Hadès, Ploutôneia ou Charôneia, 56 — en Italie, Averne, Cumes, vallée de l'Ampsanctus, ib. — Existence anémiée des ombres, dans l'Hadès et l'Orcus comme dans le Sheôl et l'Arallou, 56-57, — L'^ciem:ïe religion

romaine n'a connu ni les juges infernaux ni Charon, t^'j. — Figures sans relief d'Orcus et de Veiovis, ïb. — L'ombre est accueillie par les Mânes, 58 — ou repoussée lorsque le corps n'a pas été régulièrement enseveli, ih.^ — souvenir du vieux droit de la gens, th. — Mort conduit par les Mânes à l'Orcus, comme par les images des aïeux au tombeau, ih. {NC. III, -p. 3Ç2). — 'Thème vulgarisé dans les éfîcèdes, 59. — Les Mânes protègent leurs descendants, ib. — Ils peuvent aussi abréger leur vie, ih.

L'antiquité de la notion d'Orcus est démontrée par le Mundus et le La-pis manalis, 59-60. •— Influence des Etrusques, mal éclaircie, mais certaine, ib. — Tagès et les Lihri Acheruntici, ih. — Les Etrusques croient à des Enfers souterrains peuplés d'horribles démons qui châtient les réprouvés, 60-61. — Les di animales et les combats de gladiateurs, 61. — Métempsycose et immortalité, ib. — Sarcophage de Torre san Severo, ib.

Influence de la Grande-Grèce sur Rome, 62- — Les lamelles dites « orphiques » et les amphores apuliennes, ib. — Tarente, l'école pythagoricienne et les divinités dionysiaques, ib. — son influence sur Rome, 63. — Influence de Sophocle et Euripide, ïè.

— Peines de l'Achéron chez Plaute, ib. — Dieux chthoniens, à la fois dieux de la végétation et hôtes des morts, 64. — Les catabases, ib. — et leur Hadès plein d'horreur, ih. (NC. IV, -p. 395)- — Le démon Eurynomos de Polygnote, iè. — La Nékyia, Orphée, Hercule, 65. — Le mythe d'Er l'Arménien ib. — Le royaume des morts et ses fleuves, 65. — Charon, ih. — Sort commun de tous les morts, sans châtiment ni récompense, 66, — sauf pour quelques grands réprouvés, ih. — qui, sous l'influence orphique, deviennent les prototypes des damnés, ih. — Notion orphique de la pureté et de l'impureté, cause de bonheur ou de malheur dans l'au-delà, 67. — Les trois juges des morts, ib. — Les deux demeures de l'Hadès : Champs-Elysées et Tartare, 68. — Plaisirs et jeux des Champs-Elysées, 68-69. — Virgile et Ovide, 69. — Ombres silencieuses, 70. — Législation du royaume souterrain, 70. — Les démons exécuteurs des sentences, 71. — Le VI^ Livre de l'Enéide, 71-72, — et ses tendances néo-pythagoriciennes, ib. — Valérius Flaccus, Stace et Silius Italicus, ib. — Claudien, 73. — Les épicèdes (NC. III, p. 3Ç5), Properce, ib. — Horace, Tibulle, ib. — Epitaphes métriques, ib. — Echos chez les chrétiens, jusqu'à la Renaissance, 74. — La sculpture funéraire, 74-75. — Lucien,

75. — La croyance aux Enfers souterrains survit à la mythologie, ih. — Papyrus magiques d'Egypte, ib. — Nécromants, 75-76. — Foi populaire romaine : Vibia aux Enfers,

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