IV. — Fantômes et Nécromants
La notion de l'âme aérienne, 78. — Ame du moribond recueillie dans un baiser, ib. — faute de quoi les vents l'emportent dans l'atmosphère, ib. — Air plein d'âmes, selon les Pythagoriciens, ih. — ôalacov et numen, ib. — de forces impersonnelles, deviennent des êtres individuels 78-79, — qui peuvent être attachés à chaque homme, 79. — Génies et Djinns, ib. — Esprits des trépassés assimilés aux démons, ib. — intei-médiaires entre le monde divin et le monde humain, 80. — Le Banquet de Platon, ih.
— Xénocrate et la tradition platonicienne, 80-81.
Désormais les âmes des morts libérées de la chair, peuvent s'élever vers le ciel, 81 ;
— mais, faute de s'être libérées, demeurent des fantômes errants, 81-82. — Soupiraux des. Enfers, 82. — Le Mundus, ib. — Anthestéries et Lemurfa, ib. (NC. V, p. 396). —
5o8 TABLE DES MATIERES
Lémures et Larva 83. — Tarentalia^ ih. (NC XXX, -p. 435). — Nécessité des funérailles religieuses, ib. — Les insefuUi, esprits errants, 84 ; — et les ahorî, ib. — Maisons hantées, ib. — Intervention des morts dans la vie de ce monde 85. — « Epiphanies », 86. — Héros ou demi-dieux, ib. — « Incubation » ib. — Hésiode, ib. — Platoniciens, Maxime de Tyr, ib., — contre les négations épicuriennes, 87. — Les Recognitiones clementinae, ib. — Plotin invoque, en preuve de l'immortalité, le culte rendu aux morts, ib.
— Epitaphe romaine, 87-88. — Larves, fantômes dangereux, souffrants et errants, 88.
Apulée, 88. — Arignotos chez Lucien, ib. — Négation des Epicuriens et de Pline l'Ancien, ib. — Scepticisme d'Horace 89. — Opposition de Sénèque, ib. — Hésitations de Pline le Jeune, ib. — et de Plutarque, ib. — Lucien, ib.
JJeidôlon a l'apparence de la vie, 90. — Son intelligence dépasse celle de l'homme incorporé, ib. — Il peut prédire l'avenir, 90-91. — Le rêve, 91, — révélation d'un dieu ou d'un héros, 92. — Oniromancie, ib. — Artémidore de Daldis et ses Oneirocritiques, ib. — Oniromancie chez les chrétiens, ib. — Clefs des songes, ib. — Apparitions de morts, 93. — Pendant le sommeil l'âme abandonne le corps, ib. (NC. XX, -p. 415), — voyage, entre dans le monde des esprits, converse avec les défunts, ib. — Pythagoriciens, 94. — Incubation et vîy.uo[j.avTeta, ib. — Fantômes messagers de mort, 95, — vengeurs des négligences à leur égard, ib. — pourvoyeurs de cauchemars, instigateurs de remords, ib. — Le Culex, ib. — Télépathie, ib. — Songes au petit matin, la sandale de Demaineté, 96. — Apparitions à l'homme éveillé, ib. — Evocation des morts, la Nekyia,f)j; ~ peu pratiquée dans la religion grecque, 98 ; — admise par les Pythagoriciens, fè.. — Nigidius Figulus, ib. — A Rome la nécromancite est combattue par le respect des tombeaux, 98-99 ; — la magie réputée crime, 99. — La nécromancie dans les religions orientales, ib. — Saûl et la pythonisse d'Endor, ib. — Influence des Perses, ib. — Ostanès ib. — Mages d'Asie mineure, 99, — sacrifice du loup à Ahriman, ib. — Les Perses d'Eschyle et l'apparition de Darius, ib. — Zoroastre nécromant, 100. — Liturgie des puissances du mal, ib. — L'Egypte et Nectabis, ib. — Papyrus magiques, loi. — Zatchlas, prêtre d'Isîs chez Apulée, ib. — Ethiopiques d'Héliodore, ib. — Lucain, Silius Italicus, Stace, Valerius Flaccus, 102. — Horace, Ovide, Sénèque, i&. — Législation contre la nécromancie, 103,
— violée par Caracalla, ib. — Attrait de ces pratiques, ih. — Idée persistante que le mort réside dans son tombeau 204, — que l'âme du mort conserve avec le corps des liens mystérieux, ib., — d'où la magie sympathique, ib. — La nécromancie pouvait rappeler les morts de l'Hadès, 105, — mais surtout utiliser les âmes errantes ou aériennes, ib. — Pratiques de sorcellerie, 106. — Les tabellae defixionum, ib. — Crâne, cheveux, corde de pendu, 107. — Violations de sépulture, ib. — Grimes rituels, meurtres d'enfants, ;■&., — d'esclaves, 108. — Ni les lois de l'Etat, ni la puissance de l'Eglise n'ont eu raison de la sorcellerie, ib.