LA CRITIQUE PHILOSOPHIQUE
I. — Variations de l'Académie, d'Aristofe et des Stoïciens ib.
Utilité sociale de la crainte des Enfers, Polybe et les Scipions, 109. — La négation de Démocrite, 1 10. — Platon contrebattu par ses propres disciples ib. — Scepticisme d'Ar-
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césilas, ib. — Carnêade et son probabilisme, îb.^ — expulsé de Rome par le Sénat, m.
— Son influence sur Cicéron, ib. — Aristote, évolution de sa pensée, ib. 5 — se détourne des spéculations sur l'âme et sur l'immortalité personnelle, iiz. — Alexandre d'Aphrodise, ib. — Stoïcisme et épicurisme, ib. — Le triomphe de la X^ychè après la mort d'Alexandre, 112-113. — Témoignage de Polybe, 113. — Le Sage de Zenon, ib. — Macrocosme et microcosme, ib. — rvûo voeoov. déterminisme et Ecpyrosis, 114. — Ame, parcelle du Tcûp vospov, souffle igné, ib. — Ecpyrosis et palingénésie, ib. — Panthéisme matérialiste, immortalité relative et limitée, ib. — Variations du Portique, 11 4- 115. — Panétius. et Cornutus nient toute survie de l'âme après le décès, 115. — Syncrétisme stoïco-pythagoricien, Posidonius et Sénèque, ib. — Epictète opposé à toute immortalité, 215-216. — Marc Aurèle, 117, — incline vers l'ancien stoïcisme et la négation de toute survivance, 117-118. — Sa vieillesse obsédée par la pensée de la mort, 118-119 (NC. ^^> P- 399)- — Son aversion pour les chrétiens, 119. — L'idée du stoïcisme est de réaliser la sagesse, et cette réalisation une fois acquise, lui suffit, ib. — La question de la survie relève pour lui de théories physiques ou psychologiques, non morales, 120.
L'élément terre étant aggloméré au centre du monde, les Enfers ne peuvent être un hypogée, ib. — Ni les corps des héros ne peuvent s'élever vers le ciel, ni les âmes du vulgaire descendre dans le sol, ib. — Posidonius contre les fables du Tartare, ib. — Interprétations allégoriques, 121, — qui n'empêchent pas l'âme de se dissoudre dans l'air et le feu cosmique, <ô. — Epitaphes, 121-122. — La mort est la disparition dans le sein de la Nature divine, 122. — Il faut se soumettre au Destin, ib. — Déterminisme stoïcien lié à celui de l'astrologie babylonienne, 123, — qui borne son horizon à la vie de ce monde, ib., — ne traite pas de l'immortalité, et aboutirait logiquement à la négation de tout culte, ib.
IL — La négation d'Eficure 124
L'atomisme de Démocrite conduit Epicure à considérer l'âme comme un assemblage d'atomes, 124, — qui se forme avec le corps et se désagrège avec lui, ib. — Les simulacres vus en rêve sont aussi faits d'atomes qui seuls subsistent après leur disparition, 125. — La mort n'est point à redouter, puisque nous périssons tout entiers : IIIs livre de Lucrèce, ib. — Cette conviction donne au sage le calme de l'ataraxie, 126. — Cassius, Pline l'Ancien, Les XLroyennes de Sénèque, ïb. — Lucien, 127. — Lutte des Mystères contre l'Epicurisme, ib. — Alexandre d'Abonotichos, ib. — Julien l'Apostat, ib. — L'Epicurisme disparaît, mais il a détruit la foi aux fables des Enfers, ib. — Cicéron, Juvénal, Pline l'Ancien, Plutarque, ib. — Inscription d'Oenoanda en Lycie, 128. — Esclaves et gladiateurs, 128-129. — Professions de foi épicuriennes, 129. — Bonne chère et plaisirs, 129-130. — Gobelets d'argent de Boscoreale, 130. — Horace, 130-13 1. — Callimaque, 131. — Epitaphes : la plupart ignorent la vie future, 132-133.
— Scepticisme : Tacite, Cicéron, 133. — Memoriae aeternae, 134. — Commémoration de la naissance d'Epicure, ib.
Déclin du rationalisme et renouveau religieux, 135. — Influence de la rhétoriqtie, qui ne se préoccupe pas de la vérité, mais de la vraisemblance, ib. — Transformation de l'éducation, 136, — qui se détourne de l'esprit critique et permet une renaissance et une « perversion de la piété », ib. — Messages de l'antique sagesse révélée aux sages d'Egypte, Perse, Chaldée, Inde, ib. — Mystères orientaux, ib. — Le poids de la vie
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présente fait aspirer au bonheur dans l'au-delà, 137. — Diffusion du pessimisme orphique, ib. — Lutte entre la négation épicurienne et l'affirmation pytliagorico-platonicienne, 138. — Décadence de l'épicurisme due à son opposition à la vie future, ib.,
— qui heurte l'espoir d'une rétribution postIium:e, 139, — et surtout l'instinct de permanence dans l'être ; Plutarque : mieux vaut souffrir que n'être plus, ib. — Al'anesthésie d'Epicure, Stoïciens et Platoniciens opposent l'inexprimable félicité des justes, les premiers jusqu'à Yecpyrosis, les seconds pour l'éternité, 140. — Le Stoïcien peut consentir à la dissolution de l'âme par respect pour le cosmos ordonné par la Providence, ib., — tandis que tout, selon l'épicurisme, étant l'œuvre d'un aveugle hasard, il est difficile de se résigner à une destinée sans raison, ib. — Epicure se dérobe discrètement à ce qui peut troubler son ataraxie, 141. — Il exclut tout désintéressement, tout altruisme, tout effort vers le progrès, ib. — et ainsi mutile l'homme et le diminue, ib. — La foi plotinienne offrait d'autres ressources, ib.