‹ Lux perpetua [microform]Chapitre 461 sur 468 · I. — Les origines orientales et les Pythagoriciejis ib · texte numérisé non relu

I. — Les origines orientales et les Pythagoriciejis ib

Révolution : à la vie obscure du tombeau ou de l'Hadès se substitue l'espoir de l'immortalité dans la Imnière des cieux, 142. — Origine indo-iranienne de cette croyance, 143. — Dualisme zoroastrien : impies précipités du pont Cinvât, justes montant vers les étoiles et la lumière du Garôtman, ib. — Base astronomique du système : les trois cieux superposés : astres, lune, soleil, ib. — Les Maguséens, mages de Babylonie et d'Asie-Mineure, 144, — combinent le naturisme iranien primitif avec l'astrolâtrie chaldéenne, ib., — apprennent à distinguer des étoiles les planètes, ib.; — aux trois cieux superposés substituent les sept sphères planétaires, ib., — et imaginent la parenté (jjvyévî'.a) entre l'âme et les astres d'après l'affinité entre la chaleur animale et le feu céleste, ib. — Pythagoriciens en relations avec les Maguséens, 145. — Reçoivent d'eux le respect du coq blanc, ib. {NC. XV, -p. 40g), — et l'immortalité dans les cieux, ib.

La distinction du corps périssable et de l'âme immortelle apparaît à Athènes dans l'inscription du Céramique, 146, — et chez le ps.-Epicharme, ib. — Aristophane, ?aix, vers 827 ss., ib. — Akousma pythagoricien sur les Iles des Bienheureux, ib. — Ancieime idée que la lune est le séjour des morts, i^. — Le croissant en Afrique et en Gaule, iè.

L'immortalité pytliagoricienne est, comme celle des Indo-Iraniens, luni-solaire, 147.

— Divinité des corps célestes démontrée par leur mouvement circulaire, ib., — auquel celui de l'âme s'apparente, ib. — Les âmes selon les pythagoriciens et les fravashis des Iraniens, celles-ci déités aériennes qui vivent entre ciel et terre, s'incarnent dans un homme ou un animal, et lui survivent, celles-là parcelles du feu céleste, qui deviendront après la mort des démons peuplant les airs, 147-148. — Platon, qui a connu Archytas, Eudoxe, et peut-être un « Chaldéen », ib., — admet la préexistence et la survivance célestes de l'âme, ib. — Le mythe d'Er l'Arménien, ib. — Caractère divin des astres et de l'âme, 148-149. — Contemplation des astres, anticipation de la béatitude, 149. — Les Néopjrthagoriciens recueillent cette doctrine platonicienne, ib. — et la développent

TABLE DES MATIERES Sn

à Alexandrie, en relation avec l'Orphisme et les Mystères, ib. — Interprétation allégorique d'Homère et des anciennes traditions religieuses, ib. — Littérature apocryphe, ib.

— Pythagorisme à Rome : tradition relative à Numa ; Ennius, Cicéron, 151. — Les deux Sextius ; Nigidius Figulus ; Vatinius ; Appius Claudius Pulcher, 152. — Castor de Rhodes, Ovide, Antonins Diogène, ib. — L'Eglise pythagoricienne était morte au temps de Sénèque, ib. — Mais le pythagorisme revint avec Apollonius de Tyane, ib. — Alexandre d'Abonotichos en Asie mineure, 153. — Les Druides de Gaule, ib. — Sculpture funéraire, ib. — Le pythagorisme passe, par Numénius, au Néoplatonisme, ib. — Son influence sur les Mystères et leur « gnose », ib. — Son caractère religieux : la basilique souterraine de la Porta Maggiore à Rome, 153-154- — Caractère quasi-monastique de la vie pythagoricienne, ib. — Dualisme, pessimisme, ascétisme, 154. — La notion de pureté ( àyvcia ) : tabous, lustrations, 155. — Musique, méditation, extase contemplative, ib. — Rites funéraires : linceul blanc, o-7'.êàç, auspices consultés, silence, ib. (JVC. X, -p. 405). — Survivances de vieilles idées : l'àviiyôwv, les trois cieux et les sept sphères, 155-156.

IL — De Posidonius à Sénèque 157

Prestige de Posidonius, 157, — disciple de Panétius, ib. — Savoir encyclopédique, voyages, ib. — Enseignement à Rhodes, ib. ; — Cicéron, Pompée, ib. — Lien entre l'Orient et l'Occident, 158. — Ses idées sont mal connues, ib., — paraissent avoir évolué, ib. — Athénodore de Tarse et Antipater de Tyr, 159. — Hipparque : parenté de l'homme avec les astres, ib. — Manilius, ib. — Révélation du ciel étoile, 160, — «émotion cosmique », extase, fruit d'une dévotion savante, ib. ; — anticipation de la béatitude d'outre-tombe. — Posidonius sur les corps célestes, ib. — N'admet ni la spiritualité de l'âme ni la transcendance de Dieu, 161. — Cicéron agnostique, 161-162. — Ses amitiés pythagoriciennes, 162. — Songe de Scifion, l'esprit paraît en relever de Posidonius, 162-163. — La mort de Tullia, ib. — Conversion de Cicéron à un «bon espoir», 164. — Sénèque, son éclectisme, 164-165 — Ses variations sur la vie d'outre-tombe, ib.

— Il incline vers l'immortalité céleste, 166. — L'âme et le corps, ib. — Ascétisme, 167.

— Le sage, ib. — Purification de l'âme après la mort, par les éléments, ib. — Contemplation, lot tout ensemble du sage et des bienheureux, 168. — Aussi ne ïaut-il pas craindre la mort, qui nous fait entrer dans une vie meilleure, 169, — par une nouvelle parturition, 169-170 [NC. VI, -p. jçç). — Où Sénèque semble proche du christianisme, il se rattache à Platon, 170.

Page 1