I. — Doctrines astrologiques et opérations magiques . ib
L'astrologie et son déterminisme, 303. — Apotélesmatique stoïcienne, 304. — Fatalité incompatible avec la morale, ib. {NC. XXII, p. 417). — L'astrologie ne prétend régner que sur la vie présente, ib. — L'extase en ce monde suffit, 305, — Mais la croyance s'est maintenue d'une malédiction qui résulte d'une mort prématurée, ib.
Le VP livre de V Enéide : insepulti, ib.; — ahores, 306; — biothanates, ib. —
Grands réprouvés, ib. — Champs-Elysées, ib. — Ames appelées à revenir en ce monde, ib. — Virgile et Tertullien, 307. — Ahori, rites particuliers pour leur inhumation, 308 {NC. I, p. 388). — Le Fatum veut leur souffrance, quelle que soit leur innocence, 308.
— Cette doctrine est le fruit de l'astrologie orientale, 308-309. — Source babylonienne, 309-310. — Les astrologues grecs, la Vétrabible de Ptolémée, 310. — Critodème et son "Opacriç, 311. — Platon et le mythe d'Er l'Arménien, 312.
Mort normale et mort accidentelle, 313. — Pythagorisme : l'enfant ne naît pas viable au 8« mois de la gestation, ib. {NC. XIX, p. 41 4) ■ — Il ne doit pas mourir avant son heure venue, 314. — D'où la calamité des morts violentes, ib. — Sort pitoyable des ahori, 315 ; — souvenir peut-être des sacrifices de nouveaux-nés dans le monde sémitique, 315-316 ; — victimes devenues maléfiques, ïb., — comme celles de la sorcellerie, ib. — Les xuvôSotoTOi., ib. — Le fantôme de Gello, 317. — Ahores aux mains supines, ib. — Frazer : précautions pour se prémunir contre l'action des biothanates, 317-318. — Platon, Tertullien, ib. — Suétone : maison hantée, 319. — Horace ; Suétone sur Néron, ib. — Lémures, ombres errantes, ib. — Defixionum tabellae de Chypre, 319-320. — Evocations faites par Ostanès et Nectabis, 320. — Violations de sépulture et meurtres commis par les nécromants, ib.
ÎI. — La réaction morale , 321
Réaction contre le fatalisme astrologique, 321 {NC. XXll, -p. ^ij et 465). — Tertullien, ib. — Les Pythagoriciens fixent à seize ans l'âge de raison ; d'autres à sept, ib. — D'oià l'idée nouvelle que les Ahores sont plus aisément sauvés que les adultes : Sénèque, Plutarque, 321-322. — Repos inconscient, 322 ^— ou félicité, ib. — Orphisme : meurtre de Zagreus par les Titans, péché héréditaire, ib. ; — remis par l'initiation dès l'enfance aux Mystères d'Eleusis, 322-323, — et autres cultes secrets, 323. — Oblats consacrés dès leur naissance, ib. — S'ils meurent jeunes, ils vont dans les astres, ib. — Bas-relief du musée de Copenhague, ib. — Ivresse bachique dans l'au-delà, ib. — La sagesse, source de béatitude, 324, — même pour les enfants, ib. — Pline le Jeune à Fundanus, ib, — Champs-Elysées célestes et char attelé de colombes, ib.
Folklore celtique, les fées, 325. — Nu[ji(f)6}>Y)TCT0i, ib. — Le mythe d'Hylas, ib. — Isidora, 326. — Tourbillons ravisseurs d'enfants, ib. — Ahores érigés en puissances tutélaires de leur famille, 326-327. — Romulus, fils de Maxence, 327, — croyance adoptée par le christianisme, ib., — sauf en ce qui concerne les enfants morts sans baptême, 327-328 {NC. XX XII, p. 443). — Apocalypse de Pierre, 328.
Biothanates, 328-329. — < Foudroyés, 329. — Libri fulgurales, ib. — Foudroyé enseveli sur place, 329-330 {NC. 1, p. 38y). — Apothéose des foudroyés, Asklépios, Héraklès, Sémélé, 330. — Lamelles d'or de Thurium, 331. — Romulus, Tullus Hostilius, Zoroastire, emportés par la foudre, ib. — Survivance de cette croyance au Caucase, ib.
— Guerriers morts en combattant, dangereux biothanates, 332; — héroïsés pourtant chez les Grecs comme en Scandinavie, ib. — Nécropole du Céramique et fête des Bpltaphia, 333. — Inscription pour les morts devant Potidée ; oraison funèbre des morts devant Samos ; victimes de la guerre lamiaque, ib. — Platon, Virgile, ib. — Les Stoïciens, ïb. — Orient hellénistique, Juifs, Islam, Chrétiens, 334 {NC. XXXIV, p. 445)-
Les suicidés, esprits malfaisants, ib. — A Athènes main du suicidé enterrée à part,
s 20 TABLE DES MATIERES
335 (NC. XXXIII, -p. 444). — Lois de Platon, ib. — Pendus à Rome, oscilla, ib. — Corde de pendu, ib. — Les Mânes repoussent le suicidé, 336. — Suicide interdit par les Orphiques, les Pythagoriciens, Platon, ib. ; — autorisé par les Cyniques et les Stoïciens j Caton' d'Utique, 336-337. — Cléopâtre, 337. — Plotin d'abord favorable, se prononce ensuite contre lui, ib. \ — suivi par Porphyre, ib. — en conformité du platonisme, 337-338. — Macrobe, 338.
Condamnés à mort, 339. — Lucien dans Philopseudès, ib. — Horreur inspirée par les martyrs chrétiens, par le Christ, en tant que crucifié, ib. — Répulsion pour le signe de la croix, ib. — Honneurs funèbres refusés aux suicidés et suppliciés, 340 {NC. XXXIII, -p. 444). — Coutume adoptée par l'Eglise, ib.
Survivance des anciennes idées chez les Grecs d'aujourd'hui : les Vrykolakes,^/^!.
— En Orient les biothanates deviennent des djinns, ib. — Les Juifs et le Dibbouk, ib. (NC. XVI, -p-p. 412 et 465). — Les traîtres chez Dante, 341-342.