Abl c est le dernier irait, k mon âme éperdue
Cette phrase est vicieuse. On ne peut pas dire proprement, c*est le dernier trait a , et il est impossible de supposer aucune phrase elliptique ; car on ne dit pas porter un trait , comme on dit porter un coup. Au contraire, nous avons vu plus haut un vers qui est justifié par une ellipse trèsnaturelle :
La nature éionnée à ce danger funeite.
On dit étonné de y et non pas étimné à , si ce n'est dans cette phrase , étonné à la vue , à l'aspect ;
113 COUIS 08 URteATDBB.
et il est évident qii étonné à ce danger signifie étonné à la vue de ce danger. Ici la prédsîon poétique est dans tous ses droits.