Le malheur obstiné du destin qui me smt
On dit bien un malheureux destin : dit-on bien le malheur du destin ? ïea doute fort^ et n'en
aaO COU&S DE LITTÉRATURE.
connais pas d'exemple. On sait que dans le lan^ gage il n'y a pas toujours , à beaucoup près , une parité exacte dans l'emploi du même mot au substantif et à Tadjectif. Ainsi l'on dît de bonnes nouvelles, et Ton ne dirait pas la bonté dune noui^elle. Les raisons en seraient trop longues à déduire ; mais on les trouverait dans la logique du langage.
• Tu n*as plus qu* un ami dont le destin t^opprime. Mais de notre destin pourquoi désespérer?
Plistène sous tes coups a fini ses dettins.
Cette répétition si fréquente du même mot , dans un couplet de peu de vers^ est une négligence marquée.