i/lah le nom.-de Taiicrè4e
Ce Bom si redoutable à qui tout atrtre cède , î£t ^iei .nosttjraat oiit>toujoim en lioitreur.
Ce beau nom cpe Famour grava daus Yotre cceui^ ^*est point dans cette lettre à Tancrède adressée. Si TOUS Tavez toujours présent à la pensée , Vous ayez su du moins le taire en écrivant» etc.
Il est diflScile d'employer plus de vers pour dire qu'un nom n est pas dans une lettre; un seul devait suffire.
6. -Je TDt borne , madame , à venger mon pajs , A dédaigner Faudace, « braver le mépris,
.A.VouUkr..,.
Braver le mépris ne peut jamais offrirqu'une idée désavantageuse. De plus, Aménaïde n'a témoigné ni dû témoigner aucune «spèce de mépris à un guerrier qui vient de lui faire une offire très-généreuse. Elle lui a dit en propres termes :
Mon-demier seiilimeait est de tous estimer.
Elle a protesté de sa reconnaissance. X)rbas6an a . donc très-grand tort de parler de mépris ; et ail avait eu !à «en parler ,.il n'aurait pas du.se semrdu mot de braver, qui na âd aucun .sens. Il .devait faire entendre d'une toute autre manière qu'ur. ^guenôer eataurdessus des nxépris. d'une. fanme.
Cet hémistiche est donc également fauj dansTidée
et dans l'expression. Il n'était pas inutile de le re-
«marqpier, paircecpieles idées sont ti:ès*^)rareBQte]it
^Êrussee dans < un ^esprit supéneur, niiéme qmnd
l'âge a éi:>erTé:sa>^otion.
7 ; Ses serpents, sont , nourris de > ces moHels poisons *Que dans les cœurs trompes jettent les factions,
X3ette poésie alambîquée est aussi yicieuse en elle- '«ft^êBie que •déj)lacée en cet endroit, et les exprea- ^sions sont aussi impropres que la rime est maci* Taise.