HA1CI88X
Quoi l pour Britannicus Totre haine affaiblie Me défend....
IfélOH.
Oui , Narcisse : on nous réconcilie.
IfARCISSX.
Je me garderai bien de vous eu détourner, Srigneur. Mab il s*est vu tantôt emprisonner : Cette offense en son cceur sera long-temps nouv^e* 11 n'est point de secrets que le temps ne révèle : n saura que ma main lui devait présenter Un poison que votre ordre avait fait apprêter. Les dieux de ce dessein puissent-ils le distraire ! Mais peut-être il fera ce que vous n'osez faire.
XXION.
On répond de son cœur , et je vaincrai le mien.
n a déjà attaqué Néron parla crainte : la crainte n'a pas réussi; Il se retourne sur-le-champ , et l'attaque par la jalousie.
Et rhjmen de Junie en est-il le lien?
Seigneur lui faites-vous encor ce sacrifice?
KACINE. BRITANNICUS. o8.*î
HÉIOV.
Ces! prendre trop de soins. Quoi qu^il en soit, Narcisse, Je ne le compte plus parmi mes ennemis.
Ce moment est critique pour Narcisse : voilà déjà deux attaques repoussées. Il ne perd pas de temps ; il cherche à irriter Néron par la jalousie du pouvoir.
Agrippine, sei^eiir, se rétaît bien promis t Elle a repris sur tous son souverain empire.
IfÉEON.
Quoi donc? qu'a-t-elle dit? et que voulez- vous dire?