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Syphilis secondaire :
À la période secondaire de la syphilis, pendant létape sanguine de la maladie, l'infection a tendance à frapper tout le tissu lymphoïde de lorganisme. Les ganglions de toutes les régions s’hypertrophient; ancun n'y échappe, et le ganglion épitrochléen, les ganglions de la nuque offrent une importance diagnostique de premier ordre. De plus ces adénopathies syphilitiques ont été précédées ou sont accompagnées d’autres manifestations de la diathèse.
Le traitement spécifique viendra lever tous les dou-
tes.
Syphilis tertiaire :
Ii ressort des publications d’un certain nombre de médecins et de chirurgiens ce fait intéressant que la syphilis tertiaire des ganglions peut évoluer sous les apparences du lymphome malin. Il y a un lymphone syphilitique, comme il y a un lymphome tuberculeux.
Langenbeck et Esmarch rapportent qu'ils ont vu des adénopathies syphilitiques qu'il était impossible de distinguer cliniquement du lymphadénome et qui, même après extirpation, avaient-une structure telle qu’il était difficile de reconnaître leur nature syphilitique; ce n’est que l'évolution ultérieure de laffection et les résultats du traitement anti-syphilitique qui ont permis de rapporter le lymphome à sa véritable cause.
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Tumeurs cancéreuses ganglionnaires :
Elles diffèrent des tumeurs lymphadéniques par leur aspect inégal et mamelonné, leur adhérence à la peau avec laquelle elles forment des plis qui fait ressembler celle-ci à une orange. IIS sont durs et douloureux. :
Le cancer ganglionnaire est rarement primitif, il succède à un cancer viscéral et se limite pendant longtemps au groupe des glandes auxquelles aboutissent les vaisseaux Iymphatiques de l'organe atteint,