CU CU HAUTES = CURE CPAUJEE HULL
Ainsi la première et la deuxième strophe se ressemblent. La deuxième et la troisième se ressemblent aussi : le premier et le dernier vers de cette dernière, ne sont que le premier et le dernier vers de l’autre, amplifiés. Tout à coup la nue se déchire,
A l'instant un vent impétueux sorti du couchant, LRU Uæ CEE
CID CP er CE RCIS CCE URC/Leæ
vers symétriques, ayant pour premier et dernier pied vu. trace un rapide losange de feu.
brouille en un vaste chaos les nuages avec les nuages.
; es CR CTI EU CRUE
T CONUL CRU KO CCPAUBUARUIL=
La première partie finit par des vers terminés tous de façon analogue :
et à travers ses crevasses, et des campagnes ardentes, la masse entière des forêts plie, dans les entrailles de la terre.
c’est-à-dire :
AU UU- CACICRE= URUEe NOUS AU ENU IS VU LU — UW'U =
toutes ces terminaisons étant féminines.
On notera que l’on a, dans le vers de transition entre la première et la deuxième partie, ainsi que dans le premier et le dernier vers de la première strophe de celle- CIS
et magnifique spectacle !
en divers lieux les bois; Foudres dans le vaste embrasement
LHC IE 9 23 LATE CHOC AVE CU RTE Por UC:
VERS DE TRANSITION entre les deux parties. On vient de voir comment il jette un pont entre les parties, En outre :
Il ressemble au premier vers des deux premières strophes de la partie I :
Cependant l'obscurité redouble, Tout à coup la nue se déchire, Quel affreux et magnifique spectacle.
Tous féminins, formés de trois pieds dont le premier est uu-.
& CEPENDANT L'OBSCURITÉ REDOUBLE... » g9
Et ce vers de transition est égal à celui qui suit, dans la deuxième partie :
Quel affreux et magnifique spectacle!
La foudre allume en divers lieux les bois;
SECONDE PARTIE : Par contraste avec la première, l’absence de symétrie dans cette partie augmente encore impression d’agitation.
Le lien de continuité, dans ce désordre, semble être surtout dans l’égalité de certains vers. Il n’y en a que 4 d'isolés, en comptant celui qui est égal au vers médian entre les deux parties.
Mais il y a trois vers de 5 syllabes :
le fracas des vents,
les cris des fantômes, les clameurs des fleuves.
Il y en a trois de 7 syllabes :
les gémissements des arbres, des forêts et des montagnes, assourdissent le désert.
Deux de 13 syllabes :
les détonations de l'orage et de l'incendie, tous ces bruits multipliés par les échos du ciel, Enfin, deux de 14 syllabes :
l'incendie s'étend comme une chevelure de flammes ; qui dégorgent leurs foudres dans le vaste embrasement.
Dans la dernière strophe, on peut être attentif au commencement des vers :
Les détonations de l'orage.
le fracas des vents, le gémissement des arbres,
CHUIOUIU—æ CRUE
UUUU- U- , \ Sautons un vers, on retrouve la même figure, inverséet:
les hurlements des bêtes, les clameurs des fantômes, les sifflements des tonnerres..