O 102, IT (D, 70, III
[rient ;
Les restes de l'orage étaient jetés en désordre vers l’oles feux de l'incendie allumé dans les forêts par la foudre, {brillaient encore dans le lointain ‘.
Au pied de la montagne un bois de pins tout entier [était renversé dans la vase,
et les fleuves roulaient ? pêle-mêle *,
les argiles détrempées,
les troncs des arbres,
les corps des animaux et les poissons noyés ‘,
dont on voyait le ventre argenté flotter à la surface des [ondes 5.
Correcrioss 1 ; 2 le fleuve roulait 3 om, 4 morts (om,)
5 eaux
ANALYSE
SÉPARATION EN STROPHES : 1° L’orage à l'horizon. 2° Le bois de pins renversé.
3° Le fleuve.
1 est terminé par un point. 2, par une virgule seulement, mais très forte, puisque placée avant et; et par là elle eût pu ne pas être écrite, si l'écrivain n’avait voulu insister sur un fort silence.
(1 y a bien un point-virgule à l’intérieur de la strophe 1, maïs c’est plutôt une simple virgule, dans une phrase ralentie, à longs membres ; la grammaire obligeait à mettre un point-virgule, rythmiquement ce n’est qu’une virgule élargie par le rythme ici très lent.)
THÈME DE LA FIN DE L’'ORAGE : Reprise thématique très frappante : Par trois fois on entend le thème
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Les restes de l'orage étaient jetés en désordre vers l'o- (rient ;
les feux de l'incendie allumé dans les forêts par la foudre, [brillaient encore dans le lointain.
Au pied de la montagne un bois de pins tout entier était
[renversé dans la vase.
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