LES RESTES DE L'ORAGE
D'abord la forme simple; puis un « elargando », avec une curieuse oscillation introduite par le « pied de passage » entre parenthèses, et le redoublement du long pied final; puis de nouveau la forme simple, s’emparant de la peinture de la forêt; la forêt telle que l’a laissée l'orage qui gronde encore dans le lointain.
Il semble même que la troisième strophe s'organise autour d’un souvenir de ce thème, donné par son vers central :
les corps des animaux et les poissons noyés dont on
[voyait le ventre
LUC S CAUPEUIE UEUMON Le U —s LESC AN 9 NS CCE
cf le thème :