QUES CU EF I CRONUTI = UU- CSCLC US
et surtout son dernier énoncé
ue UAUNCr CLONENES CRUE CHOIROL EAU UE
C’est la troisième fois que nous avons exactement ce début de vers : u- uuu- vuuu-; c’est la cinquième que le deuxième pied du vers est vuu-
Et que trouve-t-on pour terminer l’ensemble ?
Comme une cinquième reprise, une pâle ombre cette fois, du thème :
flotter à la surface des eaux. cf. la 2° reprise: les feux de l'incendie allumé.
LS ŒUU. CCE
Tout le reste ne semble être que transitions, pas-
sages, par exemple, de la troisième reprise à la quatrième :
renversé dans la vase, 3° reprise.
et les fleuves roulaient pêle-mêle,
les argiles détrempées,
les trones des arbres,
les corps des animaux. 4° reprise
ce qui constitue l’enchaînement suivant :
LIAULE AULS UU—- LH ALES ULULe VU YU UrOUL Je JS UAIJSUI—
Tout est lié fortement par ce remarquable thème.
SYMÉTRIE : L’ensemble déroule son thème et ses évotions continues, dans une organisation symétrique : deux masses lourdes, 43 et 50 syllabes, flanquant une masse de 21 syllabes : la forme ternaire fréquente « long-bref-long ».
De muets éclairs ouvroient encore les cieux.
De muets éclairs ouvroient encore les cieux dans l’orrent, et sur les nuages du couchant, trois soleils brilloient ensemble.
Quelques renards', dispersés par l’orage?, allongeoient [leurs museaux noirs au bord des précipices,
et l’on entendoitle frémissement des plantes”, qui séchant [à la brise du soir, relevoient de toutes parts leurs tiges abattues.
Correcriows : Le texte n’en a subi aucune, mais il a été revu rythmiquement, et les trois virgules grammaticales 1,2,3, enlevées.
Cela, pour améliorer la ponctuation rythmique.
Elle était déjà rythmique :
...plantes, qui séchant à la brise du soir, relevaient…
Elle le devient davantage par la suppression de 3 virgules. C’est ce texte inchangé, mais à ponctuation soigneusement revue, que nous examinerons; on peut le prévoir très remarquable, métriquement.
ANALYSE
Divsion EN srropnes : 1° Fin de l'orage dans le ciel,
2° Les renards,
3° Les plantes, les strophes 1 et 3 terminées par un point; 3 terminée par une virgule précédant un « et ».
SYMÉTRIES : Système ternaire « Long-bref-long ».
Le pied central de la strophe central a, de cette strophe, 3 pieds, ou 10 syllabes, à sa droite et à sa gauche.
Cette strophe elle-même est précédée par une strophe de 9 pieds formant 32 syllabes; et suivie par une strophe de 10 pieds formant 35 syllabes.
Le pied central de la strophe centrale est ainsi axe de symétrie pour l’ensemble.
Toutes les strophes ont même terminaison :
soleils brillaient ensemble.
au bord des précipices, leurs tiges abattues.
EFFETS PITTORESQUES DE TIMBRES dans la strophe 3, « les plantes ». Ces plantes se manifestent sous un double aspect sonore; Chateaubriand, au moyen d’une vir-