L'AURORE PARAISSANT
Par rapport au groupe central, le troisième est une image du premier, en plus alourdi : ils sont tous deux formés de 2 vers, presque semblables entre eux; en syllabes, 12 et 8 d’une part, 13 et 19 de l’autre, ce dernier rapport étant l’image inversée du précédent.
Les strophes 1 et 3 ainsi correspondantes se correspondent aussi par leur premier vers :
L'aurore paraissant derrière les montagnes, les ondes répétaient les feux colorés du ciel, U — U U U — U = UU-U—
KI CHOCO LU = CUIULe
on remarquerait même le parallélisme des timbres en place ionique : l'aurore, les ondes; paraissait, répétatent; et peut-être derrière, et les feux, colorés, du ciel (l’allitération en ésemble de nouveau correspondre à une impression lumineuse, c’est un mode de «et sa lumière gris de perle descendait, ete »).
Enfin les strophes 1 et 3ont même terminaisons uu- :
(.… s'enchaînaient) sur leurs rives.
(.. le vaste) orient.
APPARITION DU SOLEIL : La première édition contient une virgule qui, rythmiquement, semble une inadvertance (que le prêtre, ence moment...), En effet elle dis paraît dans D.
Les timbres que nous avons vus, et auxquels nous attribuions une signification lumineuse, éclatent maintenant en fin des vers :
…. splendeur... lumière, consacrée, même, airs.
toute la laisse est assonnancée en é presque partout accolé à r (c'était peut-être la raison de cette virgule après le mot «prêtre », pour faire ressortir encore une fois ce même groupe é,r enfin de vers).
Système ternaire encore, un seul vers flanqué de deux strophes de deux vers chacune : mais cette fois, il y a inversion des rapports, notamment c’est la première strophe qui est la plus lourde. On a, en syllabes, 9 et 11 d’une part, 8 et 6 de l’autre, chiffres proportionnels tout comme tantôt.
ExcLramarTiows : Ici les quelques régularités qui apparaissent viennent plutôt d’un parallélisme dans les idées :
Ô charme... Ô magnificence… pour sacrificateur... pour autel... pour église. pour assistance.
Il y a analogie entre le peu d'intérêt rythmique (rythme sonore, rythme musical, et non logique) que présente ce passage, et celui du boïs-sanctuaire. Malgré l’apparence, nous avons ici moins un élément de description, qu'un argument de livre à thèse.
ACCOMPLISSEMENT DU MYSTÈRE : Même remarque.
CONTINUITÉ THÉMATIQUE DANS L'ENSEMBLE. Toutes ces parties semblent néanmoins liées entre elles par un thème peu défini, qu'interrompent seulement, dans la 3 partie, les exclamations.