‹ M. Ambroise Rendu et l'Université de FranceChapitre 10 sur 38 · Essai sur l'instruction publique , p · texte numérisé non relu

Essai sur l'instruction publique , p

ce grand homme. Mais, (continuait M. de Bausset, moins prévoyant sur ce point que M. Rendu,) je ne puis partager vos inquiétudes sur le succès de pareilles attaques. Bossuet est et sera toujours Toracle de TÉglise gallicane; c'est dans ses écrits comme dans sa conduite que le clergé de France ira constamment puiser les'règles de ses sentiments. lia fixé toutes nos traditions; celui qui ira plus loin que lui, s'exposera à se tromper ; celui qui s'écartera de la ligne qu'il a tracée , sera le jouet de ses propres illusions. Ce sera toujours à Bossuet qu'il faudra revenir pour être bon catholique, bon Français, bon citoyen. « Vous savez , monsieur, combien je vous suis sincèrement attaché ,

« Le cardinal de Baussbt. »

c Telles étaient, écrivait M. Rendu en 1819 , les vues de TUniversité naissante , telles elles furent toujours ; telles étaient aussi les dispositions du clergé qui depuis..., mais alors^... »

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