‹ M. Augustin ThierryChapitre 21 sur 206 · XXX PRÉFACE · texte numérisé non relu

XXX PRÉFACE

ne serait pas pour l'infirmer. Mais les jugements de Dieu sont impénétrables; et l'Eglise est la mère de l'espérance.

Les corrections, que M. Thierry se piquait d'achever avec l'autorité du libre-penseur, avaient été entreprises généreusement. « La critique « même peu sérieuse le trouvait docile et prêt « à se réformer », dit M. Renan (1). Nous rie nous attendions pas, néanmoins, à un acquiescement à nos observations aussi complet que nous l'avons trouvé en certains endroits. En comparant la nouvelle rédaction avec les anciennes, il semble évident que M. Thierry a travaillé sans se séparer de notre petit volume. Même quand il ne fait pas droit à nos remarques, on peut maintes fois sentir qu'il les avait présentes à l'esprit; il y répond parfois, parfois il regimbe; le plus souvent, il adhère absolument et autant qu'il

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