I. TENOIT
J'ai cependant beaucoup entendu parler de votre maison , de rextrërae sohtude dans laquelle vous vivez ; de vos vertus , monsieur Dormessouj de votre cœur, monsieur Francheville, et àes aimables qualités de ces jeunes gens.
FRANCHEVILLE
Monsieur le chevalier , comment se fait-il?..
Je suis votre voisin.
FRANCHEVILLE
Nous n'en avons pas.
M. ÎENOIT.
Mon château n'est qu'à vingt lieues des vôtres, et vous vous accorderez assez de mérite , pour que voire réputation franchisse un si court espace. Je suis curieux , j'ai la manie , et je l'avoue de bonne foi , de me mêler un peu des affaires des autres, mais soyez tranquilles, je n'y gâte rien.
VOLNY.
Ne soyez donc pas surpris , messieurs , si le chevalier sait Tos affaires comme vous-mêmes.
FRANCHEVILLE , bas à DoTmesson.
Ahl c'est un tracassier !.. Il faut se défier de lui.
^ORMESSON, bas à Franclieville, viime sa franchise.
Vous ne vous débarrasserez pas de nous à bon marché , je vous en avertis , nous resterons ici toute la journée.
D0R!V1ESSON.
Monsieur, vous me ferez honneur et plaisir. Votre ton me plaît , touchez-là , et disposez de mon château , comme du vôtre.
M. BENOIT, lui touchant la main.
Bien ! je vois avec plaisir que nous n'êtes pas fier.