VOL>Y
Monsieur le chevalier , il faut penser à vous reposer.
J'ai autre chose à faire ; mais cela n'empêche pas qu'on nous loge.
FRANCHEVILLE , à part.
Qu'a-t-il donc à faire ici ?
DORMESSON.
Monsieur , choisissez celui de ces appartemens qui vous convient le mieux.
Aucun !
DOK^ÎESSON.
Vous ne les conuaissez pas.
Je vois d'un coup-d'œil qu'ils ne peuvent me convenir , et
si vous le permettez , j'en disposerai à mon gré.
nOR-iTESSON.
Volontiers. ( A part ). Au fait, il est singulier. M. BENOIT, à Jioger j lui montrant la chambre à la droite du spectateur.
Mon ami , prenez cette chambre. ( A Valincourt ). Vous, l'autre j ceile-ci restera à la disposition du maître de la maison. ( Indiquant Isidore ). Le petit logera où vous voudrez , et monsieur, ( Indiquant f^olny). me suivra dans un appartement voisin du vôtre.
FRANCHEVILLE
Oue vous avez aussi choisi !
Non. Que monsieur va nous donner.
FRAN CHEVILLE
Vous êtes commode !
Il fautbien recevoir les gens, ou lescliassertoat-à-fait. Mademoiselle Ce'cile, je vous reverrai, et vous aussi , monsieur Eruesl.
CÉCILE
Moi , monsieur I
ERNEST
Qui vous a dit mon nom ?